Tatouages, piercings et autres bizarreries du 21ème siècle.

Un plongeon dans l’univers très controversé des amateurs de transformations corporelles.

Aujourd’hui, on le dit, les tatouages sont rentrés dans les mœurs. Cependant, on se retourne toujours lorsque l’on croise quelqu’un d’un peu trop excentrique. Qu’en est-il sur ce sujet qui d’apparence ne fait plus débat mais qui en réalité est encore tabou ?

A la télévision ou sur le web, il ne faut pas longtemps pour trouver des images de personnes tatouées et/ou percées. Ces pratiques se démocratisent quelque peu et il n’est pas rare de croiser des tatoués de nos jours. Ce phénomène vient de plusieurs horizons, aussi bien musicaux que culturels : les tatouages maoris sont en vogue et les amateurs de musique extrême n’hésitent plus à s’imprégner  d’encre, de la tête aux pieds. Malgré tout, les préjugés ont la peau dure et certains considèrent encore que ces actes sont réservés aux marginaux de la société, bandits ou « taulards ». Ces accusations sont pourtant fausses car lorsque l’on interroge ces artistes du 21ème siècle, on s’aperçoit très vite que même des personnalités politiques d’envergure s’adonnent à ces pratiques.

Ricky Hoover, chanteur du groupe de Deathcore américain Suffokate, arbore fièrement ses nombreux tatouages et ses plugs extra- larges.

Tout est possible dans ce domaine; les avancées techniques et matérielles permettent désormais de réaliser de véritables œuvres d’art.

Cependant des pratiques restent marginales. Même si le piercing est en plein essor, la « suspension » est très mal perçue.  L’acte de la suspension consiste à accrocher son corps à des crochets perforants la chair à divers endroits et de se suspendre dans le vide. Cette activité, à la frontière de la torture et du sadomasochisme, est la plus extrême des modifications corporelles. Mais ce n’est pas la seule. Les implants et les scarifications reviennent à la mode. Même si les scarifications peuvent avoir des connotations religieuses, elles peuvent aussi être esthétiques aux yeux de certains. Il faut savoir que peu de tatoueurs/pierceurs acceptent de faire ces actes. Souvent, ceux qui réalisent les implants et scarifications sont eux-mêmes des amateurs de ces « embellissements » particuliers.

Ce fan s’est scarifié le nom de son groupe de metal favori dans le cou, Slayer. 

Ces passions qui animent de plus en plus de monde, tendent à se normaliser. Mais l’homme repousse toujours ses limites et les précurseurs dans le milieu ont toujours un train d’avance sur le reste de la population qui ne manque pas de leur rappeler qu’ils sont originaux, voire même parfois effrayants.

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